Les puissances européennes se rangent du côté des États-Unis face à l’Iran

Europe Iran usa
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Les principaux partenaires européens de l’Iran se sont distancés de Téhéran dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis, affirmant que la République islamique était responsable des attaques contre les installations pétrolières saoudiennes le 14 septembre et demandant un accord élargi pour restreindre les programmes nucléaires et de missiles du pays.

Dans une déclaration commune, lundi, la France et l’Allemagne se sont jointes au Royaume-Uni pour déclarer que l’Iran était derrière les attaques contre les installations de Saudi Aramco, ajoutant qu' »aucune autre explication n’est plausible ». Cette déclaration intervient quelques jours à peine après la visite du secrétaire d’État américain Michael Pompeo en Arabie saoudite dans le cadre de ce qu’il a appelé une mission visant à former une coalition pour répondre aux attaques.

Tout en réitérant leur appui à l’accord nucléaire de 2015 dont le président Donald Trump s’est retiré l’an dernier, les trois pays n’ont pas réitéré leurs critiques passées de sa décision.

« Le moment est venu pour l’Iran d’accepter des négociations sur un cadre à long terme pour son programme nucléaire ainsi que pour la sécurité régionale, y compris ses missiles balistiques ».

Le nouveau Premier ministre britannique a créé la division chez les européens en se rangeant derrière les Etats-Unis en reconnaissant que l’accord avec l’Iran sur le nucléaire n’était pas suffisant.

« La réalité est que, comme le président Trump l’a dit à juste titre, c’était un mauvais accord « , a déclaré Johnson à NBC News.

« Il avait beaucoup de défauts. L’Iran s’est comporté et continue de se comporter comme un élément perturbateur dans la région. Il y a une personne qui peut permettre un meilleur accord et cette personne qui sait comment faire franchir le cap à un partenaire difficile comme l’Iran n’est autre que le président américain. J’espère donc qu’il y aura un accord avec Trump. »

Face aux accusations de divergences entre européens, le cabinet de Jonhson a tenté d’atténuer les propos du chef du gouvernement britannique expliquant que le Royaume-Uni continuait de soutenir l’accord sur le nucléaire avec les iraniens.

La condamnation de l’Iran par les trois principales puissances européennes signe une nouvelle victoire pour la diplomatie américaine. L’Iran est encore un peu plus esseulé face au rouleau compresseur américain décidé à obtenir de nouvelles sanctions occidentales contre Téhéran.

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