Des chercheurs de l'Université de Manchester ont développé une nouvelle approche informatique pour aider à identifier les matériaux bidimensionnels susceptibles d'héberger un comportement quantique inhabituel. Les travaux, publiés dans Science Advances, se concentrent sur les matériaux dotés de « bandes plates », des états électroniques dans lesquels les électrons ont très peu d'énergie cinétique. Dans ces matériaux, les interactions entre électrons peuvent devenir bien plus importantes, créant des conditions liées à des phénomènes tels que le magnétisme, la supraconductivité non conventionnelle et le comportement électronique topologique.