Les volcans et les incendies de forêt peuvent injecter des millions de tonnes de gaz et de particules d’aérosol dans l’air, affectant ainsi les températures à l’échelle mondiale. Mais identifier l'impact spécifique d'événements individuels dans le contexte de nombreux facteurs contributifs, c'est comme écouter la voix d'une seule personne dans un hall bondé. Les scientifiques du MIT disposent désormais d'un moyen d'atténuer le bruit et d'identifier le signal spécifique des incendies de forêt et des éruptions volcaniques, y compris leurs effets sur les températures atmosphériques mondiales de la Terre.
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