Des chercheurs de l'Université de Tampere et de l'Université d'Helsinki ont identifié un processus chimique inattendu susceptible d'influencer la formation de particules de pollution atmosphérique dans les environnements urbains. L’étude montre que l’oxyde nitrique (NO), un polluant principalement émis par les véhicules, les centrales électriques et d’autres sources de combustion, peut favoriser la formation de particules d’aérosol, remettant en question une hypothèse de longue date en science atmosphérique. La recherche est publiée dans la revue Nature Communications.
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