Une équipe de paléontologues de l'Université chinoise des géosciences (Pékin) étudiant les fossiles de manchots de l'île Seymour, au large de la péninsule Antarctique, a démontré comment d'anciens os d'oiseaux peuvent servir d'archives chimiques du changement climatique passé. Les chercheurs ont utilisé une cartographie non destructive aux rayons X pour examiner la composition élémentaire des restes de manchots s'étalant sur des millions d'années. Ils ont découvert des informations clés sur la façon dont l’Antarctique est passé d’un environnement chaud et humide à un monde plus frais. Les travaux sont publiés dans la revue Fossil Record.
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