Les anciens puits de pétrole et de gaz pourraient continuer à affecter l’environnement longtemps après l’arrêt de leur production, de nouvelles preuves sur le terrain montrant que l’empreinte de leurs fuites peut être plus large et plus persistante que ne le révèlent les seules mesures de méthane en surface. Une étude menée par des chercheurs du Lyell Centre de l'Université Heriot-Watt a examiné les fuites persistantes de méthane provenant d'un ancien puits de pétrole en Colombie-Britannique, au Canada. L’équipe a découvert que même si les émissions de méthane à la surface du sol étaient concentrées dans une zone relativement petite et variaient dans le temps, les fuites laissaient également une signature détectable plus large dans les profondeurs souterraines et les sols environnants.
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