Des chercheurs de l'Université de Manchester ont créé un modèle d'apprentissage automatique basé sur la physique, capable d'exécuter des simulations moléculaires pendant des durées sans précédent, même à des températures pouvant atteindre 1 000 Kelvin. L'étude, publiée dans Communications Chemistry, explore le premier modèle basé sur l'IA capable de garantir le fonctionnement sûr et fluide des simulations moléculaires, même lorsque les molécules sont poussées dans des conditions extrêmes. En termes simples, ce modèle empêche les molécules de « se briser » à l'intérieur de la simulation, permettant ainsi aux chercheurs d'étudier leur comportement sur de longues périodes et à des températures très élevées.
