La hausse des températures de surface de la mer dans les eaux côtières est à l'origine de 50 à 64 pour cent de l'augmentation des vagues de chaleur humides à grande échelle, selon une nouvelle étude. L'étude, réalisée par des chercheurs de l'Institut de Potsdam pour la recherche sur l'impact climatique (PIK), de l'Université de Princeton et de l'Université Sun Yat-sen, implique que les températures de surface de la mer côtière pourraient être un indicateur d'alerte précoce potentiel pour des températures extrêmes et humides généralisées. L'article est publié dans la revue Nature Geoscience.
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