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Les cavités plasmoniques en graphène permettent des photodétecteurs térahertz avancés et évolutifs

Comment pourrions-nous distinguer de manière non invasive entre les tissus sains et cancéreux ? Et comment pourrions-nous augmenter la vitesse des communications sans fil ? Ces deux questions apparemment sans rapport partagent peut-être la même réponse : la lumière térahertz (THz). Couvrant des fréquences comprises entre 0,3 et 20 THz, la lumière THz interagit avec la matière sans causer de dommages et permet un transfert de données plus rapide que les ondes radio. Il est donc idéal pour faire progresser de nombreuses applications en biomédecine et en télécommunications, pour lesquelles des détecteurs simples mais sensibles et rapides sont nécessaires.

Les histoires anciennes éclairent la compréhension moderne des éruptions volcaniques

Les astronomes veulent construire un essaim de télescopes pour trouver la vie