Comprendre comment une fissure se développe dans un métal nécessite de calculer simultanément le comportement de centaines de milliards d'atomes : à l'extrémité de la fissure, là où les liaisons atomiques se rompent, et dans le volume environnant du matériau, où se répartit la contrainte qui entraîne la propagation de la fissure. Pour les supercalculateurs modernes, une modélisation précise de ce processus reste hors de portée. Des chercheurs du Skoltech Artificial Intelligence Center ont proposé une solution, désormais publiée dans la revue Computer Physics Communications.
