Une nouvelle stratégie de catalyseur développée à l'Institut des sciences de Tokyo utilise le BaSi2 comme support pour le nickel et le cobalt pour décomposer l'ammoniac à des températures plus basses. En formant des intermédiaires ternaires uniques métal de transition-azote-baryum qui facilitent le couplage de l'azote, le système abaisse la barrière énergétique pour la décomposition de l'ammoniac. Cela permet aux catalyseurs à base de nickel et de cobalt d'atteindre une activité de production d'hydrogène élevée à des températures réduites, correspondant aux performances du ruthénium tout en s'appuyant sur des métaux abondants sur Terre pour une production d'hydrogène plus propre.
