La bioélectronique, comme les moniteurs de santé implantables ou les dispositifs qui stimulent les cellules cérébrales, n'est pas aussi molle que les tissus environnants en raison de ses circuits électroniques métalliques. Une équipe de scientifiques de l'Université de Groningen aux Pays-Bas, dirigée par le professeur agrégé Ranjita Bose, a développé un hydrogel polymère souple qui peut conduire l'électricité aussi bien que le métal. La matière étant à la fois souple et douce, elle est plus compatible avec les tissus sensibles. Cette découverte présente un potentiel pour un grand nombre d’applications, par exemple dans les capteurs biocompatibles et dans la cicatrisation des plaies.
