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Votre protéine de lactosérum est-elle sûre ? Une nouvelle étude révèle des lacunes choquantes dans la réglementation

Bodybuilding Supplements

La réglementation canadienne sur les suppléments de renforcement musculaire présente des lacunes, mettant en danger la santé des jeunes. Les auteurs proposent des tests plus stricts, des restrictions de vente et des pouvoirs de rappel améliorés pour Santé Canada.

Une analyse politique récente a révélé que les suppléments alimentaires destinés au développement musculaire, tels que les protéines de lactosérum, sont faiblement réglementés par la politique fédérale canadienne.

Une analyse politique récente, publiée dans la revue Amélioration des performances et santé, a attiré l’attention sur de multiples lacunes dans la politique canadienne concernant les suppléments alimentaires pour le développement musculaire. Ces suppléments, qui comprennent des protéines de lactosérum, du monohydrate de créatine et acides aminés, sont couramment consommés pour leurs prétendus bienfaits liés à la croissance et à la récupération musculaire. Actuellement, leur réglementation relève du Règlement sur les produits de santé naturels régi par Santé Canada.

« Nous avons identifié de nombreuses lacunes dans la politique actuelle qui mettent les jeunes en danger », a déclaré Kyle T. Ganson, PhD, MSW, professeur adjoint à la faculté de travail social Factor-Inwentash de l’Université de Toronto. « À savoir, il manque une méthode sérieuse et cohérente pour garantir que les sites de fabrication et les produits sont sûrs et intacts ou contaminés. »

Lacunes et préoccupations identifiées

Les auteurs soulignent la nécessité d’une réglementation plus stricte étant donné leurs recherches antérieures qui ont montré que plus de 80 % des garçons et des jeunes hommes déclarent utiliser des protéines de lactosérum et plus de 50 % déclarent utiliser du monohydrate de créatine.

« Ces compléments alimentaires sont largement disponibles et facilement accessibles malgré le risque d’être falsifiés avec des substances interdites », a poursuivi Ganson. « Nous savons également que l’utilisation de compléments alimentaires pour le renforcement musculaire est liée aux troubles de l’alimentation, à la dysmorphie musculaire, à la consommation de substances illicites et à l’utilisation future de stéroïdes anabolisants androgènes. »

Les auteurs formulent un certain nombre de recommandations avant et après la commercialisation pour renforcer les politiques visant à protéger la santé et le bien-être des Canadiens.

« Plusieurs stratégies peuvent être utilisées pour dissuader leur utilisation, comme imposer une taxe sur ces suppléments, ainsi que restreindre la vente aux moins de 18 ans », a noté Ganson.

Recommandations pour le renforcement des politiques

Les auteurs recommandent également des tests améliorés avant et après la commercialisation des sites de fabrication et des produits, une capacité accrue pour Santé Canada de rappeler des produits et une meilleure surveillance des événements indésirables.

L’étude a été financée par le Fonds de politique sociale appliquée et d’innovation sociale Richard B. Splane et le Instituts nationaux de la santé.

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