Pendant des années, les scientifiques se sont principalement appuyés sur l’imagerie radio issue de techniques telles que l’interférométrie à très longue base (VLBI) pour étudier les jets provenant des noyaux galactiques actifs des trous noirs supermassifs. Cela permet de détecter de larges caractéristiques non résolues, appelées composants, se déplaçant à des vitesses qui semblent être supérieures à celles de la lumière. Cependant, l’imagerie traditionnelle a une résolution médiocre et traite chaque observation comme un instantané distinct dans le temps, limitant ainsi les informations sur la façon dont les caractéristiques se déplacent.
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