Un cadre de protection des forêts tropicales soutenu par les Nations Unies pourrait permettre aux gouvernements de percevoir des revenus provenant des crédits carbone sans faire progresser la conservation des forêts. La faiblesse réside dans la manière dont le programme calcule les niveaux de référence, c'est-à-dire le taux de déforestation attendu sans intervention. Rien ne prouve que les juridictions inscrites – pays, États et provinces – aient saisi cette opportunité, mais la structure d’incitation favorise ceux qui le font, selon une étude menée par des chercheurs de Yale parue dans Proceedings of the National Academy of Sciences. Le cadre pénalise également les juridictions qui ont le plus besoin d’intervention.
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