Les chercheurs savent depuis longtemps qu’il existe une asymétrie dans l’oscillation australe El Niño (ENSO), la confluence des courants de vent et d’eau qui crée des événements El Niño chauds et des événements La Niña plus froids. Les modèles climatiques à grande échelle ont tendance à sous-représenter cette asymétrie pour des raisons qui ne sont pas encore entièrement comprises. Une meilleure modélisation des mécanismes qui rendent les événements El Niño plus chauds pourrait à la fois fournir un aperçu du système climatique terrestre et améliorer les prévisions futures d'ENSO.
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