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Des protéines insaisissables de tularémie révèlent une cible thérapeutique possible dans une maladie rare transmise par les tiques

La tularémie est une maladie rare mais hautement infectieuse causée par Francisella tularensis, une bactérie capable d'échapper aux défenses immunitaires. Les symptômes de l'infection peuvent inclure de la fièvre, des ganglions lymphatiques enflés et, dans certains cas, une pneumonie. Ce qui rend l’agent pathogène particulièrement préoccupant, c’est le peu de temps qu’il faut pour provoquer une infection : moins de 10 cellules bactériennes peuvent suffire. Les scientifiques de l’Arizona State University ont franchi une étape clé dans la compréhension de la façon dont cette bactérie survit à l’intérieur du corps humain. Pour la première fois, l’équipe a isolé et étudié un ensemble de protéines qui jouent un rôle central dans l’infection, révélant une faiblesse potentielle qui pourrait éventuellement être ciblée par de nouveaux traitements. L'étude est publiée dans la revue Biochimica et Biophysica Acta (BBA) – Biomembranes.

La propulsion lumineuse étend les possibilités d'exploration spatiale

Un graphique compare la taille des poulpes anciens nouvellement décrits à celle d'autres prédateurs du Crétacé, notamment le mosasaure et le plésiosaure, ainsi qu'au calmar géant et aux humains des temps modernes. La plus grosse pieuvre éclipse tout sauf le mosasaure.

Des poulpes géants ressemblant à des kraken auraient régné sur les profondeurs du Crétacé