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De minuscules particules « surfent » sur les ondes microcosmiques pour économiser de l’énergie dans des environnements chaotiques

Les conditions peuvent devenir difficiles dans le monde micro et nano. Par exemple, pour garantir que les nutriments puissent toujours être transportés de manière optimale à l’intérieur des cellules, les minuscules transporteurs impliqués doivent réagir aux fluctuations de l’environnement. Des physiciens de l’Université Heinrich Heine de Düsseldorf (HHU) et de l’Université de Tel Aviv en Israël ont utilisé des modèles de calcul pour examiner comment cela peut réussir. Ils viennent de publier leurs résultats, qui pourraient également être pertinents pour les futures machines microscopiques, dans la revue Nature Communications.

Coup de fouet climatique d’ici 2064 : une étude prévoit des fluctuations extrêmes des précipitations et des sécheresses en Asie

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