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Ces percées et avancées médicales ont redonné espoir aux patients en 2025

L’image d’un cerveau à l’intérieur d’un crâne est sur fond noir.

La science américaine a été mise à rude épreuve cette année, avec des réductions de financement, d’emplois et de crédibilité. Et pourtant, les scientifiques ont persisté et ont progressé. Ces progrès réalisés en 2025 mettent en lumière l’importance cruciale du soutien à la recherche biomédicale et l’impact qu’elle peut avoir sur la vie des gens.

Ralentir la maladie de Huntington pour la première fois

La maladie de Huntington est un trouble neurologique progressif qui prive les gens du contrôle de leur corps. Les patients peuvent geler ou se contracter ou se tordre involontairement. Les médecins ne disposent d’aucun traitement efficace, mais un médicament expérimental pourrait changer la donne. Le médicament consiste en un virus transportant de minuscules morceaux d’ARN qui arrêtent la production de protéines pathogènes. Injecté dans le cerveau, le traitement a ralenti la progression de Huntington jusqu'à 75 pour cent – ​​un triomphe pour les scientifiques et un signe prometteur pour les patients.


La modification génétique a sauvé le bébé KJ

Un petit garçon se dirige vers la caméra. Il porte un pantalon rouge, un haut rayé beige et blanc et un grand sourire. Deux adultes sont assis en arrière-plan et sourient.

Des scientifiques ont sauvé la vie d'un bébé grâce à une thérapie génique personnalisée. Le bébé KJ Muldoon avait une mutation génétique qui provoque une accumulation dangereuse d’ammoniac dans le corps. Les scientifiques ont résolu le problème en utilisant une thérapie personnalisée basée sur CRISPR qui a effacé la mutation de KJ et a apporté une correction. C'est la première fois que des scientifiques traitent un patient avec une thérapie génique conçue spécialement pour lui. Avec un nouvel essai clinique en préparation, cette approche pourrait bientôt être disponible pour davantage de personnes atteintes de maladies rares.


Ce vaccin semble réduire le risque de démence

Cette année, une série d’études ont fourni des preuves alléchantes selon lesquelles le vaccin contre le zona pourrait prévenir la démence. Le vaccin cible le virus de la varicelle, varicelle-zona, qui peut se réveiller chez les personnes infectées et provoquer une éruption cutanée vésiculeuse – le zona – plus tard dans la vie. Les personnes qui se sont fait vacciner étaient environ 20 % moins susceptibles de développer une démence que celles qui ne l'ont pas fait, suggèrent des données du Pays de Galles. Les scientifiques ont observé quelque chose de similaire chez des Australiens. L'effet du vaccin pourrait même ralentir la progression de la démence chez les personnes déjà atteintes de cette maladie, ont rapporté des chercheurs en décembre.


La première greffe de vessie a été un succès

Six professionnels de la santé portant des masques, des gants et des housses de protection entourent une ouverture dans des draps recouvrant un patient. Ils pratiquent une intervention chirurgicale.

Comparé à la transplantation d’organes célèbres comme le cœur et les poumons, on pourrait penser que la transplantation de la vessie serait facile. Ce n’est pas le cas. Les défis techniques consistent notamment à rattacher un enchevêtrement particulièrement complexe de vaisseaux sanguins et de nerfs. Cette année, les chirurgiens urologues ont eu gain de cause, signalant la première greffe de vessie réussie. L'urine du patient s'est bien écoulée du rein vers la nouvelle vessie, mais les médecins devront continuer à le surveiller pour voir si l'organe fonctionne vraiment comme neuf.


Le vaccin contre le COVID stimule le traitement du cancer

Les vaccins contre la COVID à base d’ARNm pourraient présenter un avantage secondaire surprenant : améliorer l’efficacité de certaines thérapies contre le cancer. Les personnes vaccinées atteintes d'un cancer du poumon ou de la peau qui ont été traitées avec un type de traitement anticancéreux appelé immunothérapie ont tendance à vivre plus longtemps que leurs homologues non vaccinés, ont découvert les scientifiques. C’est une surprise, car les vaccins contre la COVID ne sont pas conçus pour cibler le cancer, mais ils ont pourtant des pouvoirs anticancéreux. Les chercheurs pensent que l’ARNm lui-même pourrait relancer le système immunitaire, stimulant ainsi la capacité des immunothérapies à rallier les cellules qui combattent le cancer.


Se protéger du VRS

Un bébé est allongé dans un lit d’hôpital relié à de l’oxygène et à d’autres tubes.

La disponibilité généralisée de deux outils préventifs pourrait aider les bébés à éviter les cas graves de virus respiratoire syncytial, ou VRS. Un vaccin maternel et un anticorps pour les nourrissons pourraient être à l’origine de la baisse des hospitalisations liées au VRS observée par les scientifiques l’hiver dernier. L’efficacité de ces outils est une bonne nouvelle pour les bébés et leurs familles, car le virus est la principale cause d’hospitalisation des nourrissons aux États-Unis et peut entraîner de graves complications. Mais on ne sait pas combien de temps ces outils de protection seront disponibles. Après que les sceptiques à l’égard des vaccins ont exprimé leurs inquiétudes concernant les traitements, la Food and Drug Administration américaine a déclaré qu’elle les réévaluerait.

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