Les futures centrales à fusion visent à recréer le cœur d’une étoile ici sur Terre pour répondre à nos futurs besoins énergétiques. Alors que le plasma de fusion du noyau brûlera à des centaines de millions de degrés, les composants structurels environnants doivent supporter des charges thermiques soudaines et éprouvantes qui rivalisent avec les températures extrêmes auxquelles sont confrontés les engins spatiaux lors de leur rentrée dans l'atmosphère terrestre. Le cuivre et ses alliages sont les principaux candidats pour gérer ces intenses fluctuations thermiques. Il est donc essentiel de comprendre exactement comment le métal se comporte lorsqu'il est poussé jusqu'à son point de fusion.