La restauration des zones humides est souvent présentée comme un moyen définitif de soutenir la faune, d’améliorer la qualité de l’eau et de contribuer au stockage du carbone. Cependant, de nouvelles recherches de l’Université McGill suggèrent que le tableau climatique global est plus complexe. Dans une étude des marais artificiels le long de la baie de Fundy, des chercheurs ont découvert que certaines parties de ces zones humides restaurées rejetaient du méthane, un gaz à effet de serre 27 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Les résultats, publiés dans le Journal of Geophysical Research: Biogeosciences, soulignent l’importance de prendre en compte les nuances et d’évaluer de près les solutions climatiques universelles.
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