Pendant des décennies, les astronomes ont eu du mal à différencier les planètes géantes des naines brunes, une classe d’objets plus massifs que les planètes mais trop petits pour déclencher la fusion nucléaire comme de vraies étoiles. Grâce à un télescope, ces sosies cosmiques peuvent avoir une luminosité, des températures et même des empreintes atmosphériques qui se chevauchent. Cette similitude frappante laisse les astronomes incertains s’ils ont observé une planète surdimensionnée ou une étoile sous-dimensionnée. Aujourd’hui, une équipe dirigée par l’Université Northwestern a découvert un indice crucial qui sépare les deux : la vitesse à laquelle ils tournent.
in Cyberespace