La chaleur extrême ne rend pas seulement les villes moins vivables ; cela redéfinit également qui peut se permettre de vivre où. Les niveaux de vulnérabilité les plus élevés à la gentrification climatique ne se trouvent plus dans le noyau urbain, mais dans la périphérie métropolitaine. Pour aider à anticiper ce processus, des chercheurs de l'Institut des sciences et technologies environnementales de l'Université autonome de Barcelone (ICTA-UAB) ont développé le premier indice métropolitain de vulnérabilité climatique et résidentielle pour Barcelone, avec des données qui peuvent être explorées rue par rue dans 36 municipalités.
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