L’hydrogène est au cœur de la transition vers la neutralité carbone, à la fois comme vecteur énergétique et comme réactif de la chimie verte. Cependant, la production à grande échelle d’hydrogène par électrolyse, ainsi que la production de nombreux autres produits chimiques, nécessitent des catalyseurs nettement moins chers et plus efficaces. Une compréhension précise des processus électrochimiques qui se déroulent à l'interface entre le catalyseur solide et le milieu liquide est très utile pour développer de meilleurs électrocatalyseurs. Dans la revue Nature Communications, une équipe européenne a présenté un modèle puissant qui détermine la séparation des charges à l'interface, la formation de la double couche électrique et les variations du potentiel électrique local, ainsi que l'influence qui en résulte sur l'activité catalytique.
