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Une approche en couches affine les signaux cérébraux en imagerie optique

La spectroscopie proche infrarouge, ou fNIRS, offre un moyen de surveiller l'activité cérébrale sans chirurgie ni rayonnement en suivant les changements dans le flux sanguin et l'oxygénation. Les sources lumineuses placées sur le cuir chevelu envoient une lumière proche infrarouge dans la tête et des détecteurs mesurent la lumière qui se diffuse en retour. Parce que cette lumière doit traverser le cuir chevelu et le crâne avant d’atteindre le cerveau, le signal mesuré comprend toujours un mélange de contributions superficielles et cérébrales. La séparation de ces signaux constitue depuis longtemps un défi central pour les chercheurs du fNIRS.

Une étude révèle que 70 % des chantiers assainis à Los Angeles dépassent toujours la limite de plomb

Les astronomes pensaient que l'univers primitif était plein d'hydrogène : ils l'ont maintenant trouvé