Pendant près d’un siècle, on connaissait deux types d’aimants. Les ferromagnétiques sont des aimants classiques qui attirent le métal et maintiennent les images collées au réfrigérateur. Les antiferromagnétiques cachent leur magnétisme à l’échelle atomique mais sont de plus en plus prisés pour leur potentiel technologique. Une troisième catégorie découverte au cours de la dernière décennie pourrait combiner les meilleures qualités des deux. Surnommés alter-aimants, ils pourraient un jour contribuer à créer une électronique plus rapide et plus économe en énergie.
