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Les écarts de température aident les nuages ​​​​d’éternuements à rester plus denses et à voyager plus loin, selon des expériences

Lorsqu’une personne tousse ou éternue, elle expulse un nuage de particules microscopiques capables de transporter des virus et des bactéries qui agissent comme vecteurs de maladies respiratoires comme la grippe, la COVID-19 ou la tuberculose. Comprendre comment ces aérosols se dispersent dans l'air est crucial pour minimiser la transmission d'agents pathogènes dans les espaces intérieurs, mais leur dynamique est complexe et dépend de nombreux facteurs : la force de l'expiration, la morphologie du système respiratoire, les caractéristiques de l'espace, etc. Aujourd'hui, une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Universitat Rovira i Virgili a montré que la température joue également un rôle important.

Les rivières atmosphériques du Japon s'intensifient de 8 % en 42 ans, augmentant le risque d'inondation

Les astronomes découvrent des preuves statistiques du recul des trous noirs supermassifs