À l’intérieur des cellules, certaines fonctions sont réalisées en ajustant localement la composition moléculaire. Cette condensation de matière entraîne la formation de gouttelettes denses qui peuvent se réorganiser dynamiquement. De ce fait, les interactions entre ces régions denses déterminent la formation des condensats. Des scientifiques du Département de physique de la matière vivante du MPI-DS ont récemment développé un modèle capable de décrire une telle dynamique de séparation de phases basée uniquement sur l'attraction. Les travaux sont publiés dans la revue Physical Review Letters.