La pollution dégagée par nos textiles est plus petite et de forme plus irrégulière qu'on ne le pensait auparavant, selon une nouvelle recherche menée par l'Université de Manchester. Dans une étude publiée dans Scientific Reports, des chercheurs de Manchester, en collaboration avec des chercheurs de l'Université d'East Anglia et de la Manchester Metropolitan University, ont développé une nouvelle méthode basée sur la fluorescence qui améliore considérablement la détection des microfibres libérées par les textiles lors du lavage et du port.
