Des chercheurs de l'Université McGill ont développé une méthode pour améliorer l'efficacité énergétique de la conversion du carbone, en exploitant les déchets de la production de pâtes et papiers et en utilisant la source de lumière canadienne. Cette technique réduit non seulement l'énergie nécessaire à la conversion du carbone, mais diminue également les déchets, marquant une étape importante dans la combinaison du recyclage de la biomasse et du captage du CO2 pour lutter contre le changement climatique et rendre la conversion du CO2 plus efficace et économiquement viable.
Des scientifiques de l'Université McGill ont développé une nouvelle méthode pour améliorer l'efficacité énergétique de la conversion du carbone, en utilisant les déchets de la production de pâtes et papiers. La technique qu'ils ont mise au point en utilisant la source de lumière canadienne à l'Université de la Saskatchewan réduit non seulement l'énergie nécessaire pour convertir le carbone en produits utiles, mais réduit également les déchets globaux dans l'environnement.
« Nous sommes l'un des premiers groupes à combiner le recyclage ou la valorisation de la biomasse avec le CO2 capture », a déclaré Ali Seifitokaldani, professeur adjoint au Département de génie chimique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada (niveau II) en électrocatalyse pour la production et la conversion d'énergie renouvelable. L'équipe de recherche du laboratoire d'électrocatalyse de McGill a publié ses résultats dans la revue Durabilité de la RSC.
La capture des émissions de carbone est l’un des outils émergents les plus passionnants pour lutter contre le changement climatique. Le plus grand défi est de savoir quoi faire du carbone une fois les émissions supprimées, d’autant plus que le captage du CO2 peut coûter cher. Le prochain obstacle est la transformation du CO2 en produits utiles prend de l'énergie. Les chercheurs souhaitent rendre le processus de conversion aussi efficace et rentable que possible.


