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Une étude de 40 000 cas relie la migration en Somalie principalement à la pénurie d'eau

Une étude publiée dans Nature Food par des chercheurs du Politecnico di Milano et de l'Université de Californie à Berkeley apporte des réponses avant-gardistes au débat sur le rôle des stress environnementaux sur les processus de migration. L'analyse, menée sur un ensemble de données de 40 000 cas de migration environnementale en Somalie et dirigée par le professeur Maria Cristina Rulli, coordinatrice du laboratoire Glob3ScienCE (Global Studies on Sustainable Security in a Changing Environment), montre que les principales raisons de ces déplacements peuvent être attribuées à la pénurie d'eau. La sécheresse, l'insuffisance de la teneur en eau des sols par rapport aux besoins de l'agriculture et l'insécurité alimentaire qui en résulte affectent directement les communautés agricoles et pastorales de la Somalie, qui représentent environ 80 % de la population nationale.

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