Pouvons-nous utiliser rien d’autre que la lumière du soleil et des matériaux peu coûteux pour produire de l’hydrogène propre tout en éliminant les polluants toxiques de l’eau ? Cette question a façonné nos récents travaux sur le γ-In2S3, un semi-conducteur qui intrigue les chercheurs depuis des années mais qui recèle encore un potentiel inexploité. En apportant des modifications subtiles à l’échelle atomique, nous avons découvert que nous pouvions améliorer considérablement ses performances sous la lumière visible sans ajouter de métaux nobles ni former d’hétérojonctions complexes.
