Le vaisseau spatial cargo SpaceX Dragon s’amarre au module Harmony de la Station spatiale internationale à 7 h 19 HAE le samedi 23 mars. Crédit : NASA TV
Tandis que le Station spatiale internationale (ISS) parcourait plus de 262 milles au-dessus de l’océan Atlantique Sud, un EspaceX Le vaisseau spatial cargo Dragon s’est amarré de manière autonome au module Harmony de la station à 7h19 EDT le 23 mars, avec NASA les astronautes Loral O’Hara et Michael Barratt surveillent les opérations depuis la station.
Le Dragon a lancé la 30e mission de ravitaillement commercial sous contrat de SpaceX pour la NASA à 16 h 55 HAE, le 21 mars, depuis le complexe de lancement spatial 40 de la station spatiale de Cap Canaveral en Floride. Après que Dragon ait passé environ un mois attaché à la station spatiale, le vaisseau spatial reviendra sur Terre avec du fret et des recherches.
Parmi les expériences scientifiques que Dragon livre à la station spatiale figurent :
Nanoracks-Killick-1 CubeSat entièrement assemblé avec son antenne de réflectométrie du système mondial de navigation par satellite (GNSS-R) déployée. Nanoracks-Killick-1 mesure la glace de mer à l’aide du GNSS-R. Les applications potentielles du GNSS-R incluent la fourniture de données pour les modèles météorologiques et climatiques et l’amélioration de la compréhension des phénomènes océaniques tels que les vents de surface et les ondes de tempête. Crédit : C-CORE et Memorial University.
Surveillance de l’épaisseur de la glace de mer et de la hauteur des vagues
(Nanoracks-Killick-1) est un CubeSat qui mesure les paramètres de la glace de mer à l’aide de la réflectométrie du système mondial de navigation par satellite (GNSS) ou de signaux réfléchis. Ce système de surveillance pourrait contribuer à une meilleure compréhension des phénomènes océaniques importants et à de meilleurs modèles météorologiques et climatiques.
Marc Elmouttie, chef de projet CSIRO, avec le matériel MRS et le robot Astrobee prêts pour les tests finaux avant vol. Crédit : NASA
Nouveaux capteurs pour ASTROBEE
La charge utile du scanner multi-résolution (MRS) pour l’Astrobee (numérisation multi-résolution) teste un nouvel ensemble de capteurs pour prendre en charge les fonctions automatisées de détection 3D, de cartographie et de connaissance de la situation. Ces systèmes pourraient prendre en charge les futures missions Gateway et Lunar Surface en fournissant une détection automatisée des défauts, une maintenance automatisée et à distance et des opérations de véhicules autonomes.
Un étudiant de synthèse assemble le microscope et la maquette fluide pour la charge utile de suspension de halo de nanoparticules. Cette charge utile teste l’assemblage contrôlé de nanoparticules dans une solution de zircone et de silice recouverte de dioxyde de titane. Une démonstration efficace pourrait conduire à des applications dans une technologie améliorée de génération de cellules solaires connue sous le nom de synthèse solaire à points quantiques. Crédit : Université de Louisville
Améliorer l’efficacité des cellules solaires à points quantiques
La charge utile Nano Particle Haloing Suspension teste l’assemblage contrôlé de nanoparticules dans une solution liquide. Un processus appelé haloing de nanoparticules utilise des nanoparticules chargées pour permettre des arrangements précis de particules qui améliorent l’efficacité des cellules solaires synthétisées par points quantiques. La conduite de ces processus en microgravité donne un aperçu de la relation entre la forme, la charge, la concentration et l’interaction des particules.
Brachypodium et Setaria ont été cultivés dans les systèmes de croissance végétale (PGS) et testés dans les conditions environnementales de la Station spatiale internationale en utilisant les unités Veggie du Kennedy Space Center de la NASA lors du test de vérification de l’expérience APEX-09. Crédit : Pubudu Handakumbura
Observer la photosynthèse dans l’espace
Advanced Plant Experiment-09 (APEX-09), également connu sous le nom de photosynthèse C4 dans l’espace, observe la capture et les mécanismes du dioxyde de carbone dans deux types de graminées. Les chercheurs espèrent en savoir plus sur photosynthèse et le métabolisme des plantes change globalement dans l’espace. Les connaissances acquises pourraient soutenir le développement de systèmes de survie biorégénératifs lors de missions futures.
Ce ne sont là que quelques-unes des centaines d’études actuellement menées à bord du laboratoire en orbite dans les domaines de la biologie et de la biotechnologie, des sciences physiques et des sciences de la Terre et de l’espace. Les progrès dans ces domaines contribueront à maintenir les astronautes en bonne santé lors de voyages spatiaux de longue durée et à démontrer des technologies pour l’exploration humaine et robotique future au-delà de l’orbite terrestre basse jusqu’à la Lune par le biais des missions Artemis de la NASA et éventuellement Mars.


