Une étude récente menée par une équipe de chercheurs dirigée par la TU Darmstadt a révélé que de minuscules quantités de liquide peuvent se frayer un chemin à travers des environnements inconnus comme les cellules vivantes, sans capteurs, ordinateurs ou contrôle externe. Les minuscules gouttelettes peuvent naviguer de manière autonome, détecter les obstacles à distance et se déplacer de manière fiable dans des labyrinthes complexes, sans caméra ni électronique. La raison en est un mécanisme que l’équipe de recherche appelle « l’écholocation chimique ».