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Philippe Martinez (CGT) : « On sort la matraque et le bâton pour impressionner ceux qui refusent une société injuste »


Le conflit social se durcit entre les grévistes et le gouvernement. Après 40 jours de grève, les mesures punitives se multiplient dans les entreprises comme à la RATP où trois cheminots pourraient être licenciés. Pour les soutenir, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Martinez ou encore Olivier Besancenot se sont rendus au local de la RATP de Vitry-sur-Seine où se tenait un rassemblement.

Les trois employés de la RATP sont accusés d’insultes homophobes après avoir chanté une chanson du rappeur Vegedream lorsque passaient les bus des employés non grévistes.

Les grévistes incriminés se défendent de toute homophobie et ont expliqué ne faire que répéter une chanson validée par la Sacem et dont l’interprète est proche d’Emmanuel Macron.

“On a juste répété les paroles d’une chanson validée par la Sacem, et d’un chanteur que Macron lui-même a emmené en Côte d’Ivoire (lors d’un voyage présidentiel en décembre 2019, NDLR)”, dit l’un d’entre eux.

Ces derniers jours, plusieurs travailleurs grévistes ont été placés en garde à vue tandis que d’autres ont été violemment frappés, comme Irène, qui souhaitait juste ramasser son téléphone à terre. Pour beaucoup d’entre-eux, la matraque ne suffira pas à les faire reculer.

VOIR AUSSI : VIOLENCES POLICIÈRES. IRÈNE, GRÉVISTE RATP, ESSAYAIT SEULEMENT DE RAMASSER SON TÉLÉPHONE


Écrit par La Rédaction Issues

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