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Léa Salamé sympathique avec Carlos Ghosn et condescendante avec Philippe Martinez (CGT) ?


Depuis ce matin, la journaliste de France Inter, Léa Salamé, est accusée par les internautes d’avoir réalisé un interview bien trop complaisant avec Carlos Ghosn, ex-patron de Renault Nissan, actuellement en cavale au Liban.

Sur Twitter, Léa Salamé est en « TT » (tendances Twitter) après son entretien avec l’ex-PDG de Renault actuellement en Liban après s’être enfui de sa résidence surveillée au Japon. Le parquet japonais accuse l’homme d’affaire franco-libanais de dissimulation de revenus chez Nissan et abus de confiance. Pour Goshn, il s’agit d’un coup monté.

Deux interviews, deux ambiances

Le site ACRIMED, « Action critique Médias », a fait un montage vidéo où l’on peut voir deux interviews avec deux ambiances totalement différentes : d’un côté Léa Salamé et Nicolas Demorand interroger avec condescendance le patron de la CGT, Philippe Martinez, et de l’autre, Léa Salamé tout sourire avec Carlos Ghosn, lui dressant un portrait presque élogieux.

Ces chroniqueurs vedettes de radio qui bénéficient de salaires conséquents basés sur une audience oublient parfois qu’ils ont une responsabilité. Ils sont bien souvent complaisants avec certains invités pour des raisons douteuses et tranchants avec d’autres pourtant représentants parfois, comme Philippe Martinez, 650 000 travailleurs en colère.

« Y a rien qui va. Rien. Les sourires complices, les enfantillages fascinés, la satisfaction de Ghosn, le story telling qui repeint une cavale en exploit d’Arsène Lupin », écrit @Padre_Pio.

« Cette itw est consternante de complaisance. C Ghosn mis en scène, comme un héros par Lea Salamé, alors qu’il cherche juste à échapper à la justice. Sans que cette itw nous apporte la moindre information nouvelle ou digne d’intérêt », tweete @bromagnan.

« Votre évasion fascine absolument le monde entier. Pour beaucoup d’enfants, vous êtes l’homme qui a voyagé dans la malle. » La connerie de Léa Salamé me fascine absolument.

« Voilà que France Inter, par la voix de la consternante Léa Salamé, sympathise avec un riche repris de justice en cavale. On est très loin de l’agressivité de cette même Salamé avec Martinez qui, lui, n’est pas sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Honteux. », écrit Johan Faerber, co-redacteur en chef du magazine Diacritik.

« Léa Salamé représente bien cette caste bourgeoise : forte avec les faibles, faible avec les forts », tweete @Vorace6901.


Écrit par La Rédaction Issues

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