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Franc succès pour la manifestation contre les violences policières à Paris


Des dizaines de milliers de personnes se sont réunies à Paris pour dénoncer les violences policières et leur impunité. A l’appel du collectif Justice pour Adama, les manifestants se sont rassemblés Place de la République avant d’être nassés par les forces de l’ordre.

La manifestation contre les violences policières et contre le racisme a été un nouveau succès pour le comité Justice Pour Adama. A l’appel d’Assa Traoré, des dizaines de milliers de personnes se sont rendues Place de la République pour dénoncer l’impunité des forces de l’ordre. Les principales victimes de violences policières ont été scandées par la foule.

La « Génération Adama » a dû faire face à une nouvelle provocation du groupuscule d’extrême droite Génération Identitaire. Une petite dizaine de militants de ce groupe connu pour son racisme ont affiché une banderole « Pour les victimes du racisme anti-blanc » en opposition aux victimes de violences policières. Ce nouveau coup de com’ de GI a tourné au fiasco après que des habitants du bâtiment ont découpé la banderole.

Des coups ont été échangés entre militants d’extrême droite et des manifestants antiracistes qui sont montés sur le toit.

La manifestation n’a pas pu se dérouler correctement puisque les forces de l’ordre ont mis en place un nassage des manifestants empêchant la marche qui devait avoir lieu. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont dénoncé l’impossibilité de sortir de la manifestation.

Certains utilisateurs de twitter ont ironisé la stratégie de la Préfecture de Paris.

Le Préfet Lallement est connu pour ses méthodes brutales lors des manifestations à Paris. Depuis plusieurs années, les citoyens dénoncent l’impossibilité de manifester dignement à Paris sous peine d’être nassés, matraqués et gazés. La violence des forces de l’ordre depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron est critiquée par les militants associatifs comme les associations des Droits de l’Homme.

‘En France, le droit donne un pouvoir trop large aux autorités pour interdire des manifestations dès qu’elles estiment que celles-ci sont de nature à troubler l’ordre public.

Cette formulation laisse trop de marge aux maires ou aux préfets pour interdire, car l’atteinte à l’ordre public n’a pas besoin d’être vraiment prouvée, des « craintes » ou un risque théorique sont suffisants. « , avait écrit en 2019 Amnesty International dans un dossier sur le droit de manifester en France.

Face à cette stratégie visant à agiter les foules, des violences en marge de la manifestation ont eu lieu alors qu’elle se déroulait pacifiquement jusque là. Plusieurs vidéos montrent des jets de gaz lacrymogène contre les manifestants.

Malgré les violences provoquées par la politique de pourrissement des manifestations, le Comité Justice pour Adama a de nouveau prouvé sa capacité à rassembler les français de toutes les confessions autour d’une cause commune : la lutte contre l’injustice et le racisme.

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Écrit par La Rédaction Issues

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