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Des gardes du corps escortent les soignants après des agressions aux abords de l’hôpital


Plusieurs soignants ont été agressés verbalement et physiquement aux abords de l’hôpital Lariboisière à Paris. Des gardes du corps ont été recrutés spécialement pour protéger le personnel hospitalier dans les rues de Paris.

Selon un habitant du quartier, également journaliste, la situation pourrait être due à l’absence de prise en charge des sans abris et des consommateurs de drogue. Sans argent, sans abris et même sans drogue, certaines personnes pourraient être violentes.

Les toxicomanes affluent à la salle de shoot rue Ambroise-Paré (Xe) pendant le coronavirus

Après le confinement, de nombreuses structures d’accueil et de soin pour les toxicomanes ont été fermées. La salle de shoot, près de l’hôpital Lariboisière et de la gare du Nord (Paris 10ème) a été prise d’assaut par les consommateurs de drogue.

« Les gens se passent des kits d’injection, piquent dans la rue au pied de nos immeubles. Et nous, nous sommes là, abandonnés à notre sort devant un nombre toujours plus important de toxicomanes : il y a beaucoup de gens que je n’avais jamais vus jusqu’à présent : maintenant tout le monde se donne rendez-vous ici… Et pas dans la salle : dans la rue ! », explique un riverain.

Les familles du quartier sont inquiètes mais pour l’instant, aucune solution n’a été trouvée pour accueillir correctement ces personnes démunies et accrocs aux drogues. La mise en place d’un service de sécurité pour les soignants ne suffira pas à mettre fin aux agressions dans les rues désertes de Paris Nord.

Écrit par La Rédaction Issues

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