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Didier Lallement, Préfet de police de Paris, à une citoyenne : « Nous ne sommes pas dans le même camp Madame »


Le Préfet de police de Paris, Didier Lallement, est au cœur d’une polémique après son passage Place d’Italie quelques heures après la manifestation avortée des Gilets Jaunes.

– « Oui je suis gilet jaune », explique une citoyenne qui est allée à sa rencontrer pour discuter.

– « Et bien, nous ne sommes pas dans le même camp Madame », a répondu Didier Lallement.

Une phrase qui a choqué les internautes. Pour eux, un Préfet doit servir la République – une et indivisible – et non un camp ou un parti. Rapidement, des personnalités politiques ont demandé la démission du Préfet de police.

De nombreuses internautes ont accusé le préfet de police de ne pas respecter le Code de déontologie de la police nationale, article R. 434-29, à savoir «le Devoir de réserve»:

«Le policier est tenu à l’obligation de neutralité. Il s’abstient, dans l’exercice de ses fonctions, de toute expression ou manifestation de ses convictions religieuses, politiques ou philosophiques», indique l’article cité.

Sur d’autres vidéos, on peut apercevoir Didier Lallement littéralement « rembarrer » cette citoyenne qui souhaite échanger avec lui. Avec un simple « bon allez ça suffit… », le préfet coupe la conversation.

Un mépris sans nom qui témoigne à lui seul d’un an de revendications populaires réprimées avec violence par les forces de l’ordre. Le fossé entre institutions républicaines et la population ne semble jamais avoir été aussi important.


Écrit par La Rédaction Issues

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